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Lovely love lie 19 - Kotomi Aoki


Lovely love lie - 19

Aoki Kotomi

Éditeur : Soleil (29/11/2017)

Résumé éditeur :

Musicienne et fan du groupe Crude Play, Riko fait la connaissance involontaire d'Aki, le compositeur de son groupe préféré. Ce dernier vit de plus en plus mal sa position confidentielle au sein du groupe. Un concours de circonstance et un coup de foudre vont leurs permettre d'entrer dans un univers auquel ni l'un ni l'autre ne s'était préparé.

Avis :

J’aime pas les mangas ! ça se lit beaucoup trop vite et il faut toujours attendre les sorties. Ou alors commencer une série lorsqu’elle est terminée (ça peut être une bonne solution tient, couteuse sur le coup, mais pas d’attente).

Bref, j’ai commencé Lovely Love Lie parce que j’avais beaucoup aimé My first love de la même mangaka. L’univers de la production musicale, la plongée dans la vie d’un groupe hyper connu, l’impitoyable show-business, les problèmes de ces chanteurs/musiciens à qui tout semble réussir et l’immersion d’une jeune-fille naïve et innocente dans ce monde-là ; une jeune-fille vraie, qui ne veut qu’une seule chose : chanter, c’est ça Lovely Love Lie. Et jusqu’à présent, même si certains tomes sont moins bons que les autres, j’aime beaucoup la série.

C’est le genre de dessins qui me plait et les personnages ne sont pas tous lisses. De plus, l(es) histoire(s) d’amour n’occupe(nt) pas toute la place et laisse champ libre à quelques intrigues et questionnements.

Pourtant, ce tome 19 m’a déçue. En effet, j'avais adoré le 18e, qui m’avait laissée pleine d’attentes, mais je n’ai pas trouvé ce que je cherchais dans cette suite. Comme une impression qu’il ne se passe rien dans ce tome ; peu d’échanges entre les personnages, on voit tout le monde et en même temps on ne s’attarde sur personne. Le coup de tonnerre reste la séparation des Crude Play mais celle-ci n’est quasiment pas exploitée. Toujours autant fan de Mush, je regrette qu’il n’y ait pas eu plus de mises en situation avec Aki, Shinya ou encore ses amis d’enfance, qui sont en train de se faire reléguer aux oubliettes car ils ne sont pas assez bons.

Le prochain tome semble promettre un voyage dans le passé de leur producteur, Tagaki ; moi qui (comme je le disais dans mon avis sur le tome 18) n’arrive pas à le cerner, cela me parait des plus intéressants ! En espérant, donc, que j’y retrouve ce qui m’a manqué dans celui-ci.

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