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Le triptyque : Asphyxie - Clélia Valmont

Le triptyque : Asphyxie

Auteur : Clélia Valmont

Éditeur : AUTO ÉDITION (01/06/2020)

12 pages

Résumé :

1956, Belgique. Une petite fille disparait. Les témoins du drame n’oublieront jamais les cris de la mère éplorée, les larmes du petit garçon qui l’accompagne, la peine du père, rongé par la culpabilité. Le petit garçon s’appelle Reginald. 1971, Zaïre. Tandis que le soleil brûlant se couche sur Kinshasa, un couple laisse leur fille Caroline seule pour s’occupe de sa petite sœur. Une nuit dont les conséquences seront fatales. 2011, Belgique. Reginald et Caroline sont mariés. Ils ont tous deux perdu une sœur, ils se comprennent et se méritent. Ils ont deux enfants : Karen et Raphaël. Une famille parfaite, enviée de tous. Mais n’oubliez pas : les apparences sont souvent trompeuses…

Avis :

Je vous avoue que lorsque Clélia Valmont m'a proposé de découvrir sa mini-nouvelle, le résumé et ses 12 petites pages m'ont vraiment convaincue de lui laisser sa chance. Il s'agit finalement, je pense, d'une mise en bouche aux romans à paraître de l'auteure.

12 pages, ce n'est pas grand chose pour se faire une idée… pour apprécier la qualité de la plume ou de l'intrigue. Sachez seulement que je suis curieuse d'en savoir plus sur le thriller de Clélia Valmont, même si le fait qu'il soit composé de cinq tomes peut avoir l'effet de refroidir les ardeurs. Sachez que la plume de l'auteure est captivante, tant dans ses descriptions imagées, précises, harmonieuses, que dans sa façon de raconter.

Elle fait le choix de nous présenter, à travers cette mini-nouvelle, un grand nombre de personnages sur différentes époques et lieux. Peut être un trop grand nombre d'informations condensées en peu de pages, ou des indications manquantes; par moment j'ai été perdue dans l'espace temps et ai dû revenir en arrière pour m'assurer de rien avoir manqué. C'est le petit reproche que je peux faire.

Ce que j'ai également apprécié dans ce triptyque (qui tient, je présume, son titre des trois époques sur lesquelles nous naviguons), ce sont les protagonistes. Cet homme, et cette femme, aux masques sont défauts, qui ne sont pourtant pas ceux qu'ils paraissent. Le jeu des apparences et la monstruosité tapie au fond d'eux est particulièrement choquante.

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