• Collectif

Maxime Gillio / Max Deloy


Hello les Readers,

On poursuit notre rubrique interview avec le talentueux Maxime GILLIO, qui a gentiment accepté de répondre à nos questions.

Cliquez sur les couvertures des livres pour retrouver nos avis.



Qui est Maxime ?

Il a débuté sa vie professionnelle dans l’enseignement avant de rendre son tablier au bout de douze années de sacerdoce.

Romancier, correcteur, rédacteur, directeur de collection… pas moyen de quitter les lettres, même si celles-ci sont désormais de noblesse.

Treize romans publiés pour l’instant, certains d’une noirceur extrême, d’autres complètement déjantés.

A longtemps privilégié le polar avant de passer à la saga historique et au roman gore avec un détour par la case jeunesse et le roman feel-good, afin de mourir riche de ses expériences. Mais le plus tard possible.


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Questions / Réponses

Tu es un homme aux multiples facettes, que ce soit dans tes activités ou tes écrits. Écrivain, correcteur, coorganisateur des Halliennales et du Festival du Livre romantique, et ne l'oublions pas, un super papa. Comment fais-tu pour conjuguer le tout ? Laquelle de tes casquettes est la plus difficile à porter ?

J’ai essayé de limiter mes activités, mais honnêtement, je n’y arrive pas (et pour info, je reprends la casquette de rédac chef de la revue Le Monde de San-Antonio à partir de janvier…). C’est dans ma nature d’avoir besoin de mener plusieurs activités de front. J’en ai besoin, chacune m’apporte des satisfactions que l’autre ne saurait me procurer, même si c’est parfois tendu. Le travail est une drogue pour moi, avec ses bienfaits euphorisants, ses vicissitudes et son manque. Mais n’oublions pas que sur les salons, comme vous le mentionniez, je ne travaille pas seul !

Aucune casquette n’est plus difficile à porter, ça dépend juste des moments : trois semaines avant un de mes salons, bien sûr, je ne pense plus qu’à ça, mais justement, c’est la multiplicité des dossiers qui me permet de ne pas devenir exclusif ou monomaniaque, même si, soyons franc, j’aimerais avoir davantage de liberté d’esprit pour écrire, c’est vrai…

Après, au quotidien, c’est juste une question d’organisation. Travaillant à domicile, il ne m’est pas difficile d’être un père présent. Quant aux multiples activités, ma foi, comme dirait mon ami Paul Colize, on ne gère pas son temps, on gère ses priorités.


Combien de temps, en moyenne, consacres-tu à chacune de tes activités ?

Je vais vous donner la répartition idéale, celle à laquelle j’aimerais tendre (et que, de fait, je n’effleure pas encore, même du bout des doigts…) : 50 % écriture, 30 % corrections et 20 % organisation de salons.

En réalité, ce sont les corrections qui me prennent le plus de temps.


Récit, zombies, policier, feel-good, jeunesse... Tu touches à tous les genres. Lequel te correspond le mieux ?

Je vais vous faire une réponse de Normand, mais… tout dépend du moment. Il y a un parallèle entre la multiplicité des genres dans lesquels j’écris et mes différentes activités professionnelles : la peur de m’ennuyer. Et là encore, chaque registre m’apporte ses satisfactions, et ses frustrations, que je compense en changeant d’un texte à l’autre. Je n’ai donc pas de registre exclusif, car aucun n’est entier, total à mes yeux. Sans doute est-ce une preuve d’orgueil déplacé de ma part, mais je ne me satisfais pas d’un seul registre, car l’envie de me frotter à de nouveaux m’attire en permanence.

Avec l’expérience, en revanche, je sais quel registre je veux aborder en fonction de la période de ma vie : si j’ai envie de décompresser ou au contraire de gravité ; envie de super pouvoirs pour faire plaisir aux mômes, de ressentir de la bienveillance envers mes personnages ou d’être particulièrement vachard… Tout est une question d’harmonie entre ce que je ressens à un moment précis dans ma vie, et l’agenda de mes éditeurs.


En tant que lecteur, lequel lis-tu le plus (si tu as le temps de lire) ?

Longtemps, j’ai lu presque exclusivement du polar. À tel point que j’en ai fait une overdose et que les seuls que je lis désormais sont ceux des amis proches. Comme 75 % des textes que je corrige sont pour la jeunesse ou du young adult, pareil, le soir, je ne lis plus de jeunesse. En fait, je lis de moins en moins pour le plaisir, ce qui est – encore – une frustration. Mais c’est désormais la curiosité pure, une discussion, un article, qui vont me faire choisir un livre. Là, par exemple, j’ai prévu de lire un roman d’Olivier Adam, un feel-good d’Ève Borelli, le dernier Jérôme Garcin sur Gérard Philippe, et un livre sur l’équipe américaine de basket de 1992.


Tu es publié chez plusieurs maisons d'édition, as-tu ton mot à dire sur les couvertures de tes romans ?

Contractuellement, l’éditeur est censé avoir le dernier mot. Ça, c’est la théorie. En pratique, il a tout intérêt à ce que la couverture soit choisie en intelligence avec l’auteur… J’ai eu un seul cas, jusqu’ici, où j’ai catégoriquement refusé une couverture que je jugeais non seulement moche, mais qui plus est malsaine. Comme la première réaction de l’éditrice avait été de me dire que les commerciaux la trouvaient chouette, j’ai fini par répondre que je refuserais d’avoir ce livre sur ma table en dédicace, et que je ne me voyais pas défendre un titre dont la couverture me faisait honte.

Le livre est finalement sorti deux mois plus tard que prévu, mais avec une couverture qui me correspondait. Par souci de discrétion, je ne dirais pas de quel titre il s’agit, juste qu’il a été publié sous pseudo…



Comment s’organisent tes journées ? Quel est ton moment de prédilection pour écrire ?

Le matin, définitivement. Je me lève à 6 heures, et me mets à travailler vers 7 h 30. C’est le matin que j’écris, jusqu’à 11 heures si je peux. Le reste de la journée est réservé à la correction et à l’événementiel.


Comment te vient l'inspiration ?

Je ne crois pas à l’inspiration… De façon générale, je crois que nous ne créons plus rien de nouveau depuis longtemps. En tout cas, certainement pas moi. En revanche, je crois aux lectures qui nous précèdent, je crois aux histoires qu’on nous a racontées, je crois à l’accumulation de références, je crois à la curiosité et à la volonté d’apprendre, mais avant tout, je crois au travail comme vertu cardinale. Ce qu’on appelle l’inspiration n’est selon moi que la somme de nos savoirs, que seule la sueur permet de rendre présentable.

C’est chiadé comme réponse, non ?


Est-ce que certains personnages sont inspirés de personnes réelles (de ton entourage ou autre) ? Si oui, qui ?

Il faut bien sûr faire exception de Rouge armé, dont la protagoniste principale, Inge, existe bel et bien. C’est la mère de mon beau-frère, et la trame de ce roman est librement inspirée de sa vie. Autrement, il n’y a pas vraiment de personnage qui soit un calque de mon entourage. Bien sûr, j’emprunte çà et là des caractéristiques, mais je saupoudre, je disperse. Ou allez, tiens, si, Karim, dans Mais sinon, tout va bien !, qui est un hommage à un très bon ami à moi, prénommé Karim, justement.

Autrement, rien de vraiment conscient.



Si tu devais te comparer à un personnage de tes romans, lequel te ressemblerait le plus ?

Ouh là… Allez, Virginia Valmain. Mais avec la moustache et la barbouze. On a le même caractère misanthrope et bourru, le même refus du compromis et la détestation du mesquin. À la différence qu’elle, elle l’exprime sans filtre !



As-tu une liste de sujets que tu ne souhaites pas aborder (un peu comme une blacklist) ou au contraire, tu t’autorises tout ?

Ne pas m’autoriser ? Non, je ne m’interdis rien, en termes de morale. En revanche, il y a des thèmes que je n’aborderai jamais, non pas par peur ou par tabou, juste parce qu’ils ne m’intéressent pas. Un thriller dans le monde de la finance, par exemple. Il y a plein de thèmes qui ne m’intéressent pas. Je peux éventuellement lire sur ces sujets, mais de là à ce que ça me titille la glande créatrice, il y a un fossé. Mais je ne m’interdis rien, au sens premier du mot.


Y a-t-il un style d’histoire auquel tu ne t’es pas encore essayé, mais que tu pourrais tenter d’écrire ?

Oui, la biographie de people. Ce n’est pas une vanne, hein ! J’adore lire les biographies d’acteurs par exemple, mais trop souvent, ce sont de simples verbatims, de la retranscription sans réel travail éditorial, sans parti-pris ni choix forts d’écriture. Ce qui est dommage, parce que lorsqu’une biographie est bien écrite, avec du style et une vraie réflexion, quel pied ! Donc oui, écrire la biographie d’un sportif, d’un comédien ou d’une chanteuse, je crois que l’exercice me plairait.


Comment est venue l'idée d'un livre à quatre mains (Thérapie du crime, of course) ? Cela t'a-t-il donné envie de réitérer l'expérience ?

Pour Thérapie, c’est très simple. C’est Sophie Jomain qui me l’a proposé. Elle avait envie de se frotter à la comédie policière mais, de son propre aveu, n’y connaissait absolument rien au genre policier. Comme elle avait lu l’un des miens, elle m’a proposé le concept, et voilà.

Et donc, l’expérience doit être réitérée, puisque nous sommes censés en écrire un nouveau très vite. Mais ce ne sera pas un TDC 2. Surprise !


Peut-on co-écrire avec tout le monde ?

Ah non, certainement pas ! Au-delà des éventuelles différences de méthodes de travail qu’il faut régler dès le départ, il faut qu’il y ait une confiance mutuelle dans le ou la collègue. Être sûr de sa légitimité, être sûr qu’on va pouvoir échanger, accepter qu’on va sérieusement se prendre le chou, accepter les compromis, accepter d’entendre des choses pas agréables par moments… Mais surtout, il faut reconnaître que l’autre sera, malgré les obstacles, une valeur ajoutée à sa propre production. Sinon, à quoi bon ? Donc écrire avec un collègue, juste parce qu’on a bu des coups dans un salon, qu’il vous a fait marrer, mais en la production duquel on ne croit pas, c’est professionnellement suicidaire. Il faut que l’écriture collective vous fasse progresser, même si ça fait mal.


Un de tes romans est très personnel (Ma fille voulait mettre son doigt dans le nez des autres). Pas trop compliqué de se livrer autant ?

Le processus éditorial a été tel que je ne me suis pas vraiment posé la question. Initialement, c’était une page Facebook que j’avais créée, à l’intention exclusive de ma fille et de quelques proches. Je n’ai pas pensé une seconde que ça pourrait intéresser d’autres personnes que nous, du coup, je ne me suis pas interrogé sur la forme que ça devrait prendre, le travail du style, la fréquence des publications, la pudeur ou non… C’est devant l’ampleur que la page a prise, et l’intérêt de mon éditrice, que je me suis posé ces questions. Mais elles sont arrivées a posteriori, une fois que la machine était lancée. Je pense que si le projet de départ avait justement été une publication, alors j’aurais eu davantage de questionnements. Mais là, je n’en ai pas eu l’opportunité.



Quelles sont tes influences littéraires ? Musicales ?

En littérature, je voue une fascination aux « forçats de l’Underwood », aux pisseurs de copie et aux galériens de la machine à écrire. Mais mes trois maîtres définitifs sont Frédéric Dard, Stan Lee et Franquin (oui, une planche de Franquin, c’est de la littérature).

Et en auteurs contemporains, j’ai une grande admiration pour Joe Lansdale et Dennis Lehane.

Pour la musique, je ne suis pas un grand mélomane. J’aime beaucoup Rossini et l’opéra italien, sinon, je kiffe le funk, la disco et Queen.


Ton auteur préféré ? Un roman que tu conseilles ?

Pour l’auteur préféré, Frédéric Dard, donc, mais son œuvre est un tel tout que je ne peux en isoler un simple roman. Je vais donc partir sur un autre livre, qui m’a bouleversé en son temps : À livre ouvert, de William Boyd.


D’autres projets en perspective ? Des suites ? (Nadge : certaines sont très attendues comme la suite des Disparus de l’A16 ou Thérapie du crime) ou toute autre info croustillante avant de nous quitter ?

Alors, je termine en ce moment même le tome 2 de Super-Héros (parution en avril), et dois enchaîner avec le tome 3. Parallèlement, il y aura donc l’écriture de ce nouveau quatre mains. Ça, c’est pour le premier semestre 2020. Je ne sais pas encore ce qui est prévu au planning du deuxième semestre, mais ça devrait se décider dans les semaines à venir, en fonction des choix de certains éditeurs.

Sinon, j’ai réécrit intégralement Batignolles Rhapsody, un petit polar que j’avais commis en 2011. Mais on le garde pour 2021, puisque ce seront les trente ans de la disparition de Freddie Mercury, et ça sera aux éditions Pygmalion.

Enfin, je tiens à dire que j’ai déjà écrit près d’un tiers de la suite des Disparus de l’A16, et que Virginia, Mère-Grand et Lao-Tseu n’attendent qu’un signe d’un éditeur pour reprendre du collier. Karine et Anne, si vous me lisez…



Portrait chinois


Si tu étais…

Un film - Certains l’aiment chaud, de Billy Wilder.

Un roman -Tsunami mexicain, de Joe Lansdale.

Une actrice - Marie Trintignant et Leïla Bekhti.

Un animal - Le loup. À la fois chef de meute et solitaire.

Un objet inanimé - Le vieux décapsuleur en étain de mes grands-parents.

Un pays - L’Écosse.

Une couleur - Le gris.

Un vêtement - Mon vieux pull bleu d’écriture.

Un sentiment - L’insatisfaction.

Un plat / un alioment - Un œuf au plat. Mais cuit comme il faut.

Une chanson - Ça change tout le temps… En ce moment, « La nuit je mens », d’Alain Bashung.



Ses ouvrages

La bibliographie de Maxime étant très longue ! Nous ne vous mettons ici que les dernières parutions ou les livres que nous avons déjà lus.

Vous pouvez retrouver sa bibliographie complète en cliquant ICI.



Déjà, s’appeler Georges quand on a la trentaine, c’est partir avec un sacré handicap. Mais aujourd’hui, c’est bien le dernier souci de ce père célibataire au bord de la crise de nerfs. Car tout fout le camp.

D’abord, sa carrière : s’exhiber en slip kangourou pour une publicité n’est pas exactement ce qu’il avait en tête en embrassant le métier de comédien. Mais pour payer ses factures et conserver l’école de théâtre léguée par ses parents, il n’a pas le choix. Ensuite, il y a Henrik, son fils adoré, surdoué mais exigeant, qui fait fuir tous ses professeurs. Enfin, Georges n’a que quelques mois pour monter Phèdre avec une poignée d’amateurs et une prof incontrôlable. Bilan : c’est la cata.

Et quand une nouvelle élève, aussi talentueuse que fascinante, et une préceptrice punk aux cheveux bleus, surgie de nulle part, mettent leur grain de sel dans ce monumental bazar, Georges commence à se demander si les dieux n’auraient pas une dent contre lui.



Alice Rivière est une psychologue peu conventionnelle. L’incongruité, c’est son truc. Elle ne fait rien comme personne et c’est même la raison pour laquelle on vient la voir. D’ailleurs, si elle pouvait parler de ce qu’on lui confie lors de ces séances, elle aurait des centaines d’histoires à raconter.

Mais la discrétion est une règle d’or. Une règle fortement ébranlée par la réapparition du commandant Xavier Capelle qui vient lui soutirer des informations sur un de ses patients.

Encore faudrait-il qu’elle accepte de l’aider et qu’elle lui pardonne l’humiliation subie seize ans plus tôt. Et pour ça, il peut toujours courir…




Je vois Gabrielle, ma fille, m’observer avec son regard noisette si indéchiffrable. Pourquoi ce livre ? Après tout, ce sont nos souvenirs, sa vie, mes sentiments. Ils ne concernent qu’elle et moi, pourquoi les exposer aux yeux de tous ? Parce qu’il le faut. Parce que nous en avons besoin. Parce que nous devons guérir de cet amour contrarié et nous retrouver.

Non. Je n’écris pas un livre sur l’autisme, encore moins un guide ou un mode d’emploi, j’offre le témoignage de quelques souvenirs que je nous ai volés. L’histoire banale d’un père et d’une fille. »

Chaque jour, les chiffres concernant l’autisme dans le monde nous alertent et en font une question essentielle. 650 000 cas en France… Si chacun est différent, la souffrance de l’enfermement est, pour eux comme pour leurs proches, commune. Une souffrance que Maxime Gillio tente de contourner avec la force de ses mots, sincères et émouvants.



Patricia, journaliste au Spiegel, enquête sur les personnes qui, dans les années soixante, ont fui l’Allemagne de l’Est au péril de leur vie. Inge est passée de l’autre côté du Mur quarante ans plus tôt et accepte de lui raconter son enfance, son arrivée à l’Ouest, son engagement…

Mais certains épisodes de la vie d’Inge confrontent Patricia à ses propres démons, à son errance.

Leur rencontre n’est pas le fruit du hasard.

Dans les méandres de la grande Histoire, victimes et bourreaux souvent se croisent. Ils ont la même discrétion, la même énergie à se faire oublier, mais aspirent rarement au pardon.



Triste publicité pour la commune de Saint-Folquin : quatre hommes et une femme ont disparu sur l’autoroute A16, aux abords du village. Trois disparitions inexpliquées survenues à quelques mois d’intervalle… Alors que la police piétine, la compagne d’un des disparus demande à Virginia Valmain de faire sa propre enquête. Quand la célèbre détective privée dunkerquoise, connue pour son franc-parler et ses mauvaises manières, débarque à Saint-Folquin avec son équipe de choc, les événements s’accélèrent. Virginia ne porte pas de gants et ne fait pas dans la dentelle… Attention aux éclaboussures !



Où étiez-vous le matin du 11 septembre 2001, quand le premier Boeing a embrassé la Tour Nord du World Trade Center ?

Moi, je me souviens très bien. J’étais dans la Tour. Même que j’y suis mort. Jusqu’à ce qu’on me ressuscite, quelques jours plus tard, pour une drôle de mission punitive. J’en connais certains en haut lieu qui ont du mouron à se faire…

Ne croyez pas tout ce qu’on vous raconte : les zombies existent, nous sommes parmi vous, nous avons soif de vengeance. Et vu le nombre de salopards sur Terre, on a du pain sur la planche.

It’s slaughter time !




Qui veut vivre pour toujours ? Frédéric Pluton, sosie officiel de Freddie Mercury, n’a pas le temps de répondre, foudroyé sur scène, assassiné en direct sous les projecteurs d’une boîte gay parisienne. Très vite, les autres membres du groupe craignent pour leur vie. La journaliste Stella Poliakov se saisit de l’enquête mais elle ne s’attendait pas à ce que son propre passé refasse surface. Entre les frappés du show-biz et les démons de sa jeunesse, elle risque, elle aussi, de mordre la poussière.

Fan des Queen, Maxime Gillio leur rend hommage dans ce roman à la fois truculent et poignant.



Depuis qu’il est petit, Sam est différent : il peut dessiner le futur !

Le jour où il se fait brutaliser par le caïd du collège, deux ados aux super pouvoirs débarquent et l’emmènent dans une école secrète : le Repaire.

Sam se rend compte alors qu’il n’est pas le seul à être spécial. Cette école est destinée à des gens extraordinaires, comme lui. Mais des ennemis rôdent...

Une nouvelle génération de super-héros voit le

jour !




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